
Laure, 44 Vue il y a 1 h
Navetteuse de Saint-Marceau, un plan cul tardif
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Chaque matin, mon train part à six heures cinquante pour Paris. Tous les soirs, je rentre vers vingt heures, et c'est là que ma vraie journée commence. Divorcée depuis deux ans, j'ai cherché un homme compatible avec ce rythme, et j'ai compris qu'il fallait l'annoncer clairement. Je cherche un plan cul tardif, à Saint-Marceau ou sur la rive sud, avec quelqu'un qui accepte de dîner à vingt et une heures et de rentrer chez lui ensuite. Mon déroulé idéal : un premier verre en semaine près de la gare, pour voir si on se plaît. Ensuite, chez moi, porte entrouverte à ton arrivée, une douche si tu sors du travail. J'aime la complicité, la légèreté, les hommes attentifs aux détails. Je fuis ceux qui me reprochent ma fatigue. Indique-moi l'heure à laquelle tu finis, on verra si nos soirées se croisent.
Mes créneaux
Du lundi au jeudi après vingt et une heures, et le samedi en fin de matinée quand je récupère de ma semaine.
Ce qui me fait craquer
Des soirées tardives et douces, une complicité régulière, des massages après le train et un homme qui aime les rendez-vous à heure fixe.
Mes limites
Aucun reproche sur ma fatigue, aucune nuit entière en semaine, et aucun rendez-vous à Paris, je veux couper.